La citation du jour
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"Le monde ne sera jamais bon, mais si nous cessons de nous battre pour qu'il
le soit, il sera pire encore" Markus Imhoof (cinéaste suisse - La barque est pleine) |
| Féminisme |
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| 15-09-2007 | |
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Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson. Rebecca West, journaliste et romancière britannique, 1892- 1983
J’ai de la peine avec les femmes qui ont peur du mot « féministe »…
Ce mot, je l’ai connu avec ma mère et son combat en faveur du droit de vote des femmes. Il va pour moi de soi.
Il accompagne le respect de notre identité de femme, respect que nous avons pour nous même et respect que nous demandons aux hommes d’avoir. Il veut dire aussi que nous sommes « égales », tout simplement.
Comme jeune adulte, cette égalité me paraissait aussi aller de soi… Dans ma vie, dans mon parti. Ce n’est que plus tard, la trentaine venue, que j’ai de façon beaucoup plus profonde réalisé que les rôles sociaux étaient encore bien déterminés, que les femmes devaient souvent choisir, alors que les hommes pouvaient avoir le beurre et l’argent du beurre, la carrière professionnelle et la famille, sans le moindre tiraillement.
A ce moment-là, je me suis engagée plus activement dans le mouvement féministe, ressentant aussi le besoin de partager des moments de militantisme et d’échange entre femmes, et pas seulement de se battre pour des sujets comme la libéralisation de l’avortement, la création de planning familial ou de crèches, ou pour une assurance-maternité, thèmes qui ont marqué l’engagement politique de mes 20 ans. Pour rire... Un jour, trois hommes en excursion, arrivèrent devant une rivière déchaînée. Il fallait qu'ils se rendent de l'autre côté, mais ne savaient pas comment s'y prendre. Un des hommes pria Dieu: "Mon Dieu, donne-moi la force de traverser la rivière." POUF! Dieu lui donna des gros bras et des jambes très fortes. Il fut capable de traverser la rivière à la nage en deux heures, mais il faillit se noyer à deux reprises. Voyant cela, le deuxième homme pria, lui aussi, Dieu: "Mon Dieu, donne-moi la force...et les outils pour traverser la rivière." POUF! Dieu lui donna une chaloupe et des avirons. Il put traverser la rivière en une heure, mais faillit chavirer deux fois. Le troisième homme, voyant que tout avait bien marché pour les deux autres, décida, lui aussi, de prier Dieu: "Mon Dieu, donne-moi la force, les outils...et l'intelligence pour traverser la rivière." POUF! Dieu le changea en femme. Elle vérifia la carte, marcha environ 200 mètres en amont et traversa le pont... |



J’ai de la peine avec les femmes qui ont peur du mot « féministe »…
Ce mot, je l’ai connu avec ma mère et son combat en faveur du droit de vote des femmes. Il va pour moi de soi.
Il accompagne le respect de notre identité de femme, respect que nous avons pour nous même et respect que nous demandons aux hommes d’avoir. Il veut dire aussi que nous sommes « égales », tout simplement.
Comme jeune adulte, cette égalité me paraissait aussi aller de soi… Dans ma vie, dans mon parti. Ce n’est que plus tard, la trentaine venue, que j’ai de façon beaucoup plus profonde réalisé que les rôles sociaux étaient encore bien déterminés, que les femmes devaient souvent choisir, alors que les hommes pouvaient avoir le beurre et l’argent du beurre, la carrière professionnelle et la famille, sans le moindre tiraillement.