La citation du jour
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"Le monde ne sera jamais bon, mais si nous cessons de nous battre pour qu'il
le soit, il sera pire encore" Markus Imhoof (cinéaste suisse - La barque est pleine) |
| Berne |
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| 15-09-2007 | |
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En octobre 2003, j’ai été élue conseillère nationale, permettant au POP de retrouver 2 conseillers nationaux, dans le cadre déjà d’une alliance A Gauche toute ! avec un sous-apparentement avec SolidaritéS.
La fête organisée par la Municipalité, fête que j’ai voulue sur la place du Marché, au milieu de la population, a été pour moi un moment très fort, à la fois d’ancrage dans ma ville et de conscience de ma responsabilité pour mieux défendre à Berne ses intérêts et ceux de sa population. ![]() J’ai travaillé pendant ces 4 ans du mieux que je l’ai pu, dans des domaines divers, formant avec Josef Zisyadis et Pierre Vanek un petit groupe de « 3 mousquetaires », qui malgré sa petite taille s’est fait remarquer. « Nain » peut-être à Berne, privé des droits élémentaires des députés de participer au travail des commissions, nous sommes bien présents dans certains débats, soulevons des thèmes ignorés par certains, et « tenons » sur une position de gauche qui entraîne à l’occasion derrière elle une frange des romands du PS ou au moins les interroge…, dans le refus des règles du jeu du tout au marché, de la concurrence et du néo-libéralisme.
Nous avons sans aucun doute, au Parlement et en dehors, contribué activement au lancement du référendum contre la 5ème révision de l’AI, référendum indispensable contre un démantèlement inadmissible et qui, même perdu, a permis de marquer le terrain. Mes prédécesseurs avaient été pratiquement seuls à s’opposer au démantèlement en deux de la Poste, et nous avons été seuls également ensuite à refuser par deux fois la libéralisation du marché de l’électricité.
Dans mes interventions, j’ai envie de mettre ici en évidence mon opposition à la mise en concurrence des hôpitaux, nouvel avatar de la pensée néo-libérale, et des batailles conséquentes dans le domaine des assurances sociales (AI, LAMAL, caisse unique) et du droit des étrangers (asile, loi sur les étrangers). Parmi les propositions, j’aimerais mentionner une initiative pour interdire la publicité en faveur du tabac (étonnament « oubliée », et pourtant au cœur du débat actuel où on préfère les interdictions individuelles à celles touchant l’économie). J’attends également une réponse à ma demande de rembourser rapidement le vaccin contre le cancer du col de l’utérus, ce qui éviterait à terme des décès.
Siéger au parlement national, c’est aussi l’occasion d’y faire entrer parfois, trop rarement, « des gens d’ailleurs » et j’ai ainsi eu l’occasion d’aider la FAREAS à y organiser une exposition d’œuvres d’art de requérants d’asile, élaborées lors d’un atelier de peinture mis sur pied à Renens. Cette présence créative et sensible a amené une petite – hélas trop petite – bouffée d’air frais lors des débats sur l’asile et les étrangers…
Un voyage en Bosnie dans le cadre d’une délégation de femmes parlementaires m’a permis de visite un foyer pour femmes bosniaques victimes de la guerre et d’aider ensuite à organiser une visite en Suisse de certaines d’entre elles. Cette visite m’a profondément touché et m’a renforcée dans la conviction qu’il s’était passé là un génocide et dans la défense des requérants déboutés. |




Nous avons sans aucun doute, au Parlement et en dehors, contribué activement au lancement du référendum contre la 5ème révision de l’AI, référendum indispensable contre un démantèlement inadmissible et qui, même perdu, a permis de marquer le terrain. Mes prédécesseurs avaient été pratiquement seuls à s’opposer au démantèlement en deux de la Poste, et nous avons été seuls également ensuite à refuser par deux fois la libéralisation du marché de l’électricité.
Siéger au parlement national, c’est aussi l’occasion d’y faire entrer parfois, trop rarement, « des gens d’ailleurs » et j’ai ainsi eu l’occasion d’aider la FAREAS à y organiser une exposition d’œuvres d’art de requérants d’asile, élaborées lors d’un atelier de peinture mis sur pied à Renens. Cette présence créative et sensible a amené une petite – hélas trop petite – bouffée d’air frais lors des débats sur l’asile et les étrangers…