La citation du jour
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"Le monde ne sera jamais bon, mais si nous cessons de nous battre pour qu'il
le soit, il sera pire encore" Markus Imhoof (cinéaste suisse - La barque est pleine) |
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| 15-09-2007 | |
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En écrivant, j’entends une parole de Diotime : « Est-ce que les réponses aux pourquoi sont toujours dans le passé ? Est-ce qu’elles ne sont pas aussi là où mènent les routes inconnues ? » Henri Bauchau, écrivain belge, 1913
Je viens d’une famille d’intellectuels. Un père patron d’une entreprise familiale, libéral, avec des valeurs, sociales et humanistes ; une mère engagée dans le combat pour le « suffrage féminin », le droit de vote des femmes.
Un bac au Gymnase de la Chaux-de-Fonds, en 1969, en plein Mai 68 ; un gymnase avec des profs brillants, cultivés, engagés, proches des élèves, qu’on aimait et respectait : une belle ouverture au monde…
Puis vint Lausanne avec mes études de médecine et en même temps, l’engagement en politique, au POP. J’ai commencé par un militantisme un peu « tout terrain » : Université, mouvement des femmes, solidarité avec le Chili et un engagement local, à Renens. Peu à peu, cet engagement est devenu plus « institutionnel » ; ce n’était pas un but en soi, mais il y avait des responsabilités à prendre et aussi l’envie de les assumer. J’ai été conseillère communale de Renens à 30 ans, députée au Grand Conseil à 40 ans (pendant 9 ans), et Municipale à 46 ans.
Pendant ce temps, j’ai travaillé 10 ans comme médecin assistant, puis j’ai été pendant 17 ans installée comme médecin généraliste à Renens. A 56 ans, après mon élection au Conseil national, j’ai fait le choix d’assumer un statut de « politicienne » à plein temps. En 2006, j’ai été élue syndique de Renens. |



Je viens d’une famille d’intellectuels. Un père patron d’une entreprise familiale, libéral, avec des valeurs, sociales et humanistes ; une mère engagée dans le combat pour le « suffrage féminin », le droit de vote des femmes.
Un bac au Gymnase de la Chaux-de-Fonds, en 1969, en plein Mai 68 ; un gymnase avec des profs brillants, cultivés, engagés, proches des élèves, qu’on aimait et respectait : une belle ouverture au monde…
Puis vint Lausanne avec mes études de médecine et en même temps, l’engagement en politique, au POP.